Acheteur et vendeur en viager bénéficient de transactions au “juste prix”.

Le viager a des avantages bien connus
- Le vendeur, le “crédirentier”, continue de vivre dans son logement, reçoit un capital (le bouquet) et bénéficie d’une rente viagère ;
- L’acheteur, le “débirentier”, répartit le coût d’acquisition du bien sur une longue période.
Viager 2.0 le fournit le juste prix d’un viager : chacun y trouve son compte.
Notaires et agents immobiliers, qui ne disposent pas toujours de compétences en calcul financier, s’appuient de manière opaque sur divers barèmes. Qui veille alors à ce que le viager soit au juste prix ?
Personne, car les conditions de vente sont librement négociées. Le Code Civil l’énonce on ne peut plus clairement : “La rente viagère peut être constituée au taux qu’il plait aux parties contractantes de fixer” (Art. 1976).
Les agents immobiliers, les “viagéristes”, n’ont pas l’obligation de suivre une méthode de valorisation précise. Ils maintiennent d’ailleurs une certaine opacité sur leur manière de procéder.
Viager 2.0 évalue les risques financiers d’un viager.
L’incertitude sur la durée de vie du crédirentier rend le viager risqué. Si un crédirentier a une espérance de vie de dix ans, quelle est la probabilité qu’il vive encore 5 ou 20 ans ? Le scénario du film Le Viager pourrait-il se reproduire ? Et, quelles en seraient les répercussions financières ?
Nos simulations répondent à ces questions centrales.
Mais ce site propose bien d’autres outils que vous allez découvrir : calcul de l’espérance de vie d’un couple, valorisation d’une vente à terme, etc..
Pour satisfaire les besoins du crédirentier ou du débirentier, il évalue également des structures de viager plus souples. L’usufruit peut s’achever au premier décès pour un couple de crédirentiers. On peut aussi modifier de la rente à ce moment.
Tout cela, au “juste prix” !
Viager 2.0 facilite le choix des paramètres clés d’un viager : la table de mortalité (pour l’espérance de vie du crédirentier), le taux d’intérêt (pour le calcul de la rente) et la rentabilité locative.
