Viager 2.0 mesure les risques financiers d’un viager en simulant la distribution statistique du coût d’acquisition.
Si le crédirentier décède plus tôt que ne le laissait prévoir son espérance de vie, le débirentier réalise un gain. En revanche, il subit une perte si le crédirentier vit plus longtemps.
Ce risque de longévité fait varier le coût d’acquisition réel du bien. Il soulève une question centrale : Quelle est la distribution des risques ?
Viager 2.0 y répond en simulant des milliers de trajectoires possibles de longévité des crédirentiers, générées avec les probabilités de décès par âge des tables de mortalité. À chaque simulation correspond un coût d’acquisition du bien. Par exemple, on calcule le surcoût pour le débirentier si le crédirentier décède à 90 ans et non à 80 ans comme attendu. En multipliant les simulations, on obtient la distribution statistique du coût d’acquisition effectif pour le débirentier.
Un histogramme décrit cette distribution. Il fournit la probabilité que le coût d’acquisition dépasse un montant donné.

’Px’ représente l’écart en pourcentage entre le coût d’acquisition et la valeur vénale dans les x % de cas où cet écart est le plus élevé. Par exemple, si ’P10 : 23.4 %’, dans 10 % des cas, le coût d’acquisition dépassera 617 000 € (500 000 x (1 + 23.4 %)).
Dans cet exemple, la distribution des coûts d’acquisition est symétrique. Donc, les risques financiers sont équilibrés. Ainsi, les probabilités d’un décès du couple avant et après son espérance de vie de 25.8 ans sont similaires.
Le résultat serait différent avec des crédirentiers très âgés. Les risques sont alors asymétriques. Le débirentier a une forte probabilité de payer un peu moins que la valeur vénale du bien, contrebalancée par une faible probabilité de payer beaucoup plus.
Le document récapitulatif de la transaction envoie la valorisation obtenue et cette analyse de risque à l’adresse e-mail fournie.
Un viager avec un crédirentier très âgé est risqué et son risque augmente avec une rente élevée.
